Merci qui ?
17 avril 2012Fidèle acheteuse en VPC, puis en VAD, Mme G. reçoit l’autre jour par porteur un colis. Comme souvent en pareil cas, Mme G. cherche sur l’emballage l’indice qui lui mermettrait de trouver l’origine de ce paquet. Le distributeur est une messagerie quelconque et l’étiquette adresse ne révèle rien de l’expéditeur… Tout à fait ce qu’on pourrait appeler « un envoi sous pli discret » !
« - Tiens, tu as commandé quelque chose ?
- Non, rien, qu’est-ce que ça peut être ? »
La curiosité aidant, Mme G. se décide à ouvrir le carton et y découvre :
1) un ravissant sac shopping « façon crocodile », de belles dimensions, petite fermeture magnétique, etc.
2) un lot de 3 photophores en verre coloré.
C’est tout !
Mais d’où cela vient-il ? Ah, ça, Mme G. ne le sait pas. Elle n’en a aucune idée. L’ensemble de l’envoi est parfaitement anonyme. Tout juste se dit-elle, car c’est une habituée, que ce doit être de ces cadeaux promis à l’occasion d’une commande passée Dieu sait quand, et qui n’avaient pas été livrés en leur temps.
Mais de la part de qui ? C’est que Mme G. n’a pas qu’un seul fournisseur, en VAD. Alors à qui dire « Merci » pour ces jolis cadeaux, si bien choisis, si élégants, décoratifs, etc. ? On ne sait pas ! Pas un mot d’explication, par une signature, pas un logo, ni aucune trace de marquage sur ces primes, celui-ci n’étant plus obligatoire. Bref, pas un indice permettant d’identifier le généreux donateur.
Il me semble qu’avant, quand on n’était pas capable de livrer – ne fût-ce qu’un cadeau - en temps voulu, on utilisait l’envoi ultérieur comme un temps de communication avec le client : ce pouvait être un simple petit message d’excuse (toujours bienvenu), ou une offre commerciale, une info, bref, on profitait du contact généré par cet incident pour communiquer avec les clients.
Mais voilà, c’était avant. Du temps de la vieile VPC. Quand c’était difficile de garder un client.
Hein ? Qu’est-ce que j’ai dit ?
Le Glossaire du papetier
24 février 2012Jean-Claude Perrin a passé sa vie professionnelle dans le papier. D’abord en tant qu’artisan fabriquant du papier d’art à la cuve, puis comme responsable commercial dans le monde de la papeterie industrielle.
Après avoir réalisé en 2003 une première édition de son Glossaire du papetier, il récidive aujourd’hui en nous proposant une nouvelle édition complétée de 192 nouvelles entrées et abondamment illustrée.
Ce sont ainsi plus de 820 termes et noms, balayant toute l’histoire de la papeterie, des origines à l’époque contemporaine, qui sont sont clairement expliqués, de Cai Lun [que la tradition désigne comme l'inventeur du papier en 105 de notre ère] à la norme ISO 14001 ou de Andouille à E-book !
L’auteur a naturellement accordé tout le soin qu’il faut à l’édition de ce bel ouvrage de 218 pages au format 24 x 17 cm, imprimé sur papier teinte naturelle PEFC 120 g/m2 pour l’intérieur et 300 g pour la couverture.
En bref, c’est beau et passionnant !
Pour le réserver, rendez-vous sur le site du Glossaire du papetier.
Papier vs électronique : et le gagnant est…
17 février 2012Le fabricant d’enveloppes nordiste Pocheco est très impliqué dans une action de long terme sur la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise.
Via son bureau d’études Pocheco Canopée Conseil, il a fait réaliser un audit sur l’analyse comparée du cycle de vie d’un courrier de gestion et son équivalent électronique et de leur empreinte écologique respective.
Vous pouvez télécharger ici (Synthèse ACV 260711) un bref résumé de cette étude (format pdf). 10 critères d »impact sont passés en revue, de l’épuisement des ressources naturelles à la consommation d’énergies non renouvelables. Les résultats sont sans appel : le courrier papier est systématiquement plus avantageux que le courrier électronique. Et sur certains critères, l’écart est impressionnant !
Bien entendu ces résultats seraient peut-être différents si l’on avait analysé l’impact d’un courrier publicitaire comparé à celui d’un e-mail, les conditions d’utilisation étant forcément assez différentes de celles d’un courrier de gestion. Il n’en reste pas moins qu’on peut légitimement s’interroger sur la pertinence écologique du « tout électronique »…
À voir aussi : le site de Pocheco Canopée Conseil
Chers mots-clefs
13 janvier 2012Le Journal du Net publie la liste des mots-clefs les plus chers sur Google Adwords (chiffres de septembre 2011).
La surprise vient du premier, vainqueur absolu avec un CPC de… 66,47 € ! Il s’agit du mot « encre », plus de deux fois plus cher que son suivant immédiat !
Vous serez moins étonné quand vous aurez calculé que l’encre de votre imprimante jet d’encre personnelle vous coûte entre 500 et 1 600 € le litre !
Autre information qui, elle, n’est pas vraiment une surprise : 12 des 20 mots-clefs les plus chers concernent le rachat de crédit. Incontestablement un signe des temps…
Spécial copinage !
10 janvier 2012Ceux qui connaissent bien l’agence savent tous que Véronique nous a quittés il y a quelques mois pour se lancer dans une nouvelle aventure avec sa famille. De la direction de clientèle d’agence à la gestion de camping, il fallait avoir du culot !
Aujourd’hui, le virage est pris, et bien pris. Et si l’idée de faire du camping vous traverse l’esprit, n’hésitez pas à découvrir le Camping de la Turelure grâce au tout nouveau site que nous venons de mettre en ligne. Mais dépêchez-vous : c’est un petit camping familial et tranquille… Il n’y en aura pas pour tout le monde !
Petits plaisirs typographiques
27 octobre 2011Allez donc jeter un coup d’œil ici : http://shape.method.ac/
C’est sur les Actus de Créanum que j’ai découvert ce site qui ravira les amateurs de typographie et qui nous rappelle que la typo, même à l’heure du numérique reste un travail d’orfèvre (pour les jeunes qui l’ignoreraient, ce sont les confréries d’orfèvres qui avaient le monopole de la gravure des poinçons et des caractères mobiles utilisés par Gutenberg au milieu du XV° siècle.)
À recommander à tous ceux qui aiment la typo comme à ceux qui croient que ça n’existe plus !
Nostalgie…
26 août 2011Le mois d’août est souvent l’occasion de faire un peu de rangement.
… Et de faire quelques quelques découvertes au fond des placards, comme ce magnifique Quicktake 150 aux caractéristiques extraordinaires. Cette petite merveille, qui date de 1995 pouvait en effet stocker jusqu’à 16 photos « haute définition »… Sachant que par « Haute définition », il faut entendre des photos de 640 x 480 pixels (0,3 Mo, soit 40 fois moins qu’un appareil photo actuel) !
Mais ce n’est pas tout ! Cet appareil révolutionnaire à mise au point fixe, pouvait être complété d’un bloc optique spécial pour les prises de vue rapprochées. Ce complément avait une triple fonction : il modifiait la focale de l’objectif, il corrigeait la paralaxe du viseur, et il concentrait le flux lumineux du flash sur une surface réduite.
Le tout était piloté par un logiciel qui tenait sur 4 modestes disquettes 3,5″
Si parmi les lecteurs de ce blog il y a des collectionneurs qui rassemblent en secret des quoi créer dans quelques années un Musée Apple, qu’ils se fassent connaître…
25 watts, 7,5 g de fer et 1,7mg de phosphate !
7 juillet 2011Aïe aïe aïe !
Les communicants qui nous assurent que les communications électroniques font du bien à la planète (alors que la communication papier traditionnelle serait consommatrice de CO2 et très peu écologique) feraient bien de lire le nouveau rapport publié ce matin par l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie)que vous trouverez ici.
Selon l’agence, en effet, un mail de 1Mo consomme l’équivalent de 7,5 g de fer (le poids d’une pièce de 1€), essentiellement en métaux rares, cuivre et aluminium et rejette potentiellement 1,7 mg de phosphate dans l’eau !
L’énergie consommée lors de l’envoi d’un mail est assez considérable : 25Wh pour un mail envoyé à une personne !
L’étude (très complète, mais dont les auteurs reconnaissent tout de même les limites) explique comment le simple fait d’ajouter ou de supprimer un destinataire lors d’un envoi de mail a un impact sur la consommation de CO2.
En prenant l’exemple d’une entreprise de 100 personnes, l’Ademe estime que la consommation annuelle d’équivalent CO2 se monte à près de 9 tonnes, rien que pour l’envoi des mails !
L’agence donne quelques conseils pour optimiser cette consommation : éviter de laisser les messages stockés sur les serveurs distants, envoyer des liens hypertextes plutôt que des messages lourds, etc.
Et elle fait le même exercice pour l’utilisation d’une clé USB et d’une requête sur Internet.
Les consommateurs sont prêts à payer plus cher les produits fabriqués en France
7 juin 2011… C’est le titre d’une étude que vient de publier le Crédoc (résumé publié dans le N°239 du bulletin « Consommation et modes de vie » accessible ici.)
On y découvre en particulier que 64% des consommateurs sont prêts à payer plus cher, alors qu’ils n’étaient que 44% il y a 5 ans. Mieux, le pourcentage de ceux qui sont prêts à payer plus de 5% plus cher a plus que doublé, passant de 14 à 33%.
De même, ils sont aujourd’hui 37% à se dire prêts à payer plus de taxes liées à la protection de l’environnement contre 25% seulement en 2008.
Il y a peut-être là de quoi réorienter la politique produits de certaines entreprises de distribution, et quelques bonnes raisons d’optimiser le merchandising des produits Made in France et éco-responsables.
Posté par jpgranger




