Chers mots-clefs

13 janvier 2012

Le Journal du Net publie la liste des mots-clefs les plus chers sur Google Adwords (chiffres de septembre 2011).

La surprise vient du premier, vainqueur absolu avec un CPC de… 66,47 € ! Il s’agit du mot « encre », plus de deux fois plus cher que son suivant immédiat !

Vous serez moins étonné quand vous aurez calculé que l’encre de votre imprimante jet d’encre personnelle vous coûte entre 500 et 1 600 € le litre !

Autre information qui, elle, n’est pas vraiment une surprise : 12 des 20 mots-clefs les plus chers concernent le rachat de crédit. Incontestablement un signe des temps…


Spécial copinage !

10 janvier 2012

La page d'accueil du camping de La Turelure

Ceux qui connaissent bien l’agence savent tous que Véronique nous a quittés il y a quelques mois pour se lancer dans une nouvelle aventure avec sa famille. De la direction de clientèle d’agence à la gestion de camping, il fallait avoir du culot !

Aujourd’hui, le virage est pris, et bien pris. Et si l’idée de faire du camping vous traverse l’esprit, n’hésitez pas à découvrir le Camping de la Turelure grâce au tout nouveau site que nous venons de mettre en ligne. Mais dépêchez-vous : c’est  un petit camping familial et tranquille… Il n’y en aura pas pour tout le monde !

 


25 watts, 7,5 g de fer et 1,7mg de phosphate !

7 juillet 2011

Aïe aïe aïe !

Les communicants qui nous assurent que les communications électroniques font du bien à la planète (alors que la communication papier traditionnelle serait consommatrice de CO2 et très peu écologique) feraient bien de lire le nouveau rapport publié ce matin par l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie)que vous trouverez ici.

Selon l’agence, en effet, un mail de 1Mo consomme l’équivalent de 7,5 g de fer (le poids d’une pièce de 1€), essentiellement en métaux rares, cuivre et aluminium et rejette potentiellement 1,7 mg de phosphate dans l’eau !

L’énergie consommée lors de l’envoi d’un mail est assez considérable : 25Wh pour un mail envoyé à une personne !

L’étude (très complète, mais dont les auteurs reconnaissent tout de même les limites) explique comment le simple fait d’ajouter ou de supprimer un destinataire lors d’un envoi de mail a un impact sur la consommation de CO2.

En prenant l’exemple d’une entreprise de 100 personnes, l’Ademe estime que la consommation annuelle d’équivalent CO2 se monte à près de 9 tonnes, rien que pour l’envoi des mails !

L’agence donne quelques conseils pour optimiser cette consommation : éviter de laisser les messages stockés sur les serveurs distants, envoyer des liens hypertextes plutôt que des messages lourds, etc.

Et elle fait le même exercice pour l’utilisation d’une clé USB et d’une requête sur Internet.

 


Nord IT Days : les cordonniers sont-ils toujours les plus mal chaussés ?

15 avril 2011

C’était hier le nouveau forum Nord IT Days organisé à Euratechnologies.

Afflux de visiteurs (la manifestation a pris sa vitesse de croisière et en draîne plus de 2000), interventions souvent intéressantes pour celles que j’ai pu suivre, bon tremplin pour de petites structures créatives… Au total un beau succès, mais pourquoi faut-il donc que les cordonniers soient toujours les plus mal chaussés !?

Euratechnologies

Première expérience utilisateur : à l’ouverture du Forum, nous tentons d’assister à une démo chez Medialibs (par ailleurs primé en fin de journée dan le cadre de « Planète Ecommerce innovation Trophy »)… Impossible d’avoir une connection satisfaisante ; manifestement le débit Wi-Fi du site est insuffisant (je l’avais déjà constaté l’an dernier). Un autre exposant m’a carrément expliqué : « ici, j’ai compris,  je n’utilise pas Internet, je fais tout en local. »

Deuxième expérience utilisateur : Je n’ai pas voulu m’encombrer des 23 pages A4 totalement indigestes du programme. Elles ont manifestement été réalisées par un spécialiste Excel ou Open Office (!) qui ignore tout de la mise en pages et de la communication papier.  Je sors donc mon nouvel iPhone et je flashe le code imprimé sur un panneau.

Résultat : je me retrouve dirigé sur le site internet de mlg.consulting, avec exactement le même défilé de pages A4 générées sous tableur ! Et croyez-moi : une page A4 réduite au format d’un écran d’iPhone, on fait mieux en terme d’expérience utilisateur !

Euratechnologies_atrium

Troisième expérience utilisateur (et celle-ci est malheureusement à peu près impossible à corriger) : le site a été rénové en tenant grand compte des critères environnementaux et écologiques. Donc il n’est pas climatisé… et il n’y a guère que dans l’auditorium que la chaleur était acceptable. Ceux qui ont assisté hier à l’une ou l’autre des conférences pourront confirmer que je n’exagère pas !

Manifestation intéressante, donc, mais dommage que ces défaillances se produisent justement dans l’un des temples régionaux des nouvelles technologies.


Les rencontres du net à Euratechnologies

1 décembre 2010

Les rencontres du net qui se sont déroulées le 30 novembre à Euratechnologies, le nouveau temple lillois des TIC, étaient centrées sur la réalité augmentée.

Euratechnologies à Lille

Quelques notes un peu décousues pour donner l’ambiance :

Et tout d’abord : une réalité augmentée de quoi, ou de combien ? Comme l’a souligné Olivier Audouze (Total Immersion), la réalité augmentée, c’est d’abord la réalité ; on y ajoute des éléments virtuels en temps réel et avec un souci de réalisme élevé (visuels en perspective et autres raffinements).

Mais il faut dire que le concept se galvaude déjà et que l’on désigne aujourd’hui sous le nom de réalité augmentée nombre d’innovations qui ne respectent que partiellement ces contraintes.

E-fijy vient de mettre au point une nouvelle génération de cabines d’essayage virtuelles. Très bien prise en mains par les 18-20 ans.
Au-delà, le taux d’abandon au bout dune minute est considérable ! Il va falloir s’y faire : désormais, on est vieux à 20 ans et 6 mois !

Gégory Renard (Xbrain Lab), souvent passionnant et très pertinent, nous raconte qu’après la disparition de son chien, il a offert à ses enfants des animaux de compagnie virtuels. « Les enfants ne font plus la différence avec notre vrai chien », explique-t-il, avant d’ajouter, pensif : « moi si ! »
Espérons que quand ses enfants seront plus grands et qu’ils deviendront fans de war games, ils apprendront à faire la différence entre leurs ennemis virtuels et les passants dans la rue !

Le même qui ne manque pas imagination, nous a proposé un joli néologisme : l’adjectif « pervasif » qui doit être un mot-valise composé de « persuasif » et « invasif ». Mais, honnêtement, je n’ai pas compris ce que ça voulait dire !
[NB : avant de mettre en ligne ce billet, j'ai pris la précaution de demander à Google ce qu'il en pensait. La réponse est aussitôt tombée, via Wikipedia : « Pervasif : Diffusion à travers toutes les parties du système d'information. » Et ça vient du latin « pervasus ». Je me sens moins bête, d'un coup !]

Comment aider les aveugles à circuler en ville ? En leur proposant des prothèses… auditives ! Eh oui, grâce à une géolocalisation précise, ils pourront être guidés de façon efficace en temps réel. Sans doute une façon utile d’augmenter la réalité !

Une phrase de conclusion pour terminer ? Eh bien disons que la miniaturisation des devices, liée à la création d’applications pervasives permet aux users de bénéficier d’une totale mobiquité…


À qui profitent les crabes ?

19 juillet 2010

Manutan, estimant sans doute que ceux de ses clients qui ne sont pas en vacances n’ont pas grand chose à faire au bureau, a eu la gentillesse de nous proposer quelques jeux sympathiques permettant de gagner des « cadeaux professionnels. »

Je me suis donc inscrit(e), sous l’élégant pseudonyme d’Hermione (allez savoir pourquoi !)

Jeu Manutan : Dolorès a gagné beaucoup de points !

Une fois inscrit(e), j’ai passé une minute à jouer au jeu « attention aux crabes ! » Certes, ce n’est pas le jeu le plus intelligent qui soit, mais en une minute tout rond, il m’a permis d’acquérir 230 points ! Chic ! 230 points d’un coup, c’est pas mal, non ?

Bien entendu, c’est moins bien que Dolorès E. qui, elle, totalise 1 043 225 points !

Je ne sais pas où travaille Dolorès… mais je me suis vite assuré que ce n’était pas chez nous ! Parce que à raison de 230 point à la minute, ça veut dire qu’elle a joué pendant 4535 minutes, soit… 76 heures ! Un peu plus de 2 semaines de boulot !

Oh, Dolorès, dis-moi : tu as fait un stress-test, récemment ?


Le crédit renouvelable à la loupe

8 octobre 2009
Pour télécharger le dossier complet, cliquez sur l'image

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A l’heure actuelle, et malgré l’effet de crise, le crédit renouvelable n’a pas le vent en poupe. D’une part, les consommateurs semblent s’en méfier  ou évitent de s’endetter, d’autre part, les principaux organismes bancaires ont resserré leurs scores d’attribution.

Et son avenir n’apparaît pas de façon optimiste  en raison des projets de loi visant à redéfinir sensiblement le périmètre du produit. En effet, la tendance serait plutôt à la baisse des taux d’usure, au plafonnement des montants prêtés, et à la rationalisation de la publicité.

Ceci aurait pour effet direct d’apparenter le crédit renouvelable à son plus honorable frère PP (entendez Prêt Personnel).

Après la crise de la VAD, assisterons-nous très prochainement à la crise du crédit renouvelable? Fort probable!

Quoiqu’il en soit, j’en profite pour vous livrer une petite étude portant sur les pratiques e-merchandising des principaux acteurs  du crédit renouvelable. L’objet de ce dossier est de comparer les ressorts des différents opérateurs, afin d’en identifier les points forts et/ou faibles. Comme tout va toujours très vite en matière d’e-commerce je tiens à préciser que cette étude a été réalisée entre mars et mai 2009, les sites web respectifs peuvent donc avoir changé depuis.

Pour télécharger ce dossier, cliquez sur l’image ci-dessus.


La dictature de l’objet

5 octobre 2009

La rédaction de l’objet d’un e-mail est un art mineur, certes, mais dont la pratique demande le respect de quelques règles simples :

- N’utilisez pas de point d’exclamation ;

- N’utilisez pas de point d’interrogation ;

- N’utilisez pas de points de suspension ;

- Évitez naturellement tous les mots contenant le triolet « sex » (oui, je sais,  n’écrit pas tous les jours un mail sur le sextuple champion du monde de pétanque, ni à destination des sexagénères) ; mais vous devriez éviter aussi les formules du genre : « les excellents résultats de ma méthode », parce que, malgré l’espace entre le s et le ex les machines à chasser les spams repèreront sûrement le message subliminal qui vous avez caché…

- Par prudence, vous avez également intérêt à ne pas utiliser de caractères accentués : ils ont tendance à se coincer dans les tuyaux et à parvenir tout déformés chez vos destinataires :

- Naturellement, faites court ! Pas plus de 60 signes. J’ai même lu dans le numéro de septembre de Marketing Direct qu’un bon objet devait faire 8 mots maxi… Et qu’il fallait placer les mots importants au début ! Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, quand j’écris 8 mots, j’en utilise assez peu de « pas importants ». Sauf bien sûr, à transformer le titre de ce billet en quelque chose comme « Dictature objet [la de l']«  !

Bref, écrire le sésame qui fera lire votre e-mail est finalement beaucoup plus compliqué qu’on ne le pense. Et dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les taux d’ouverture soient si faibles.

Allez ! Si le sujet vous intéresse, reparlons-en au salon de la VAD, nous serons sur le stand E 25. À bientôt !

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La relation client vue comme une question de temps !

11 septembre 2009

Camif (France), Karstadt-Quelle (Allemagne), Quelle (France), Reader’s digest (USA)…

Une liquidation judiciaire et 3 dépôts de bilan (ou leur équivalent local)… Et je ne compte pas le retrait volontaire du marché français de Neckermann. Les temps sont durs pour la VAD « de papa ».

Et l’on est tenté de se demander : « et maintenant, à qui le tour ? »

Dans la profession, chacun à son idée… « Et si c’était… ! »

- Non, pas possible !

- Pourtant, les bruits les plus alarmistes… J’ai rencontré X : en interne on dit même que…

- Mais enfin, les actionnaires vont bien faire leur métier !

- Justement, est-ce que leur métier, ce ne serait pas de couper l’arbre moribond ? »

Nous n’en sommes pas encore là, et selon l’enseigne que l’on met derrière les trois petits points, les conséquences supposées sont plus ou moins dramatiques (mais en moyenne, plutôt plus que moins).

Alors : faut-il vraiment enterrer tout de suite la VAD classique ?

C’est ce que semblent nous prédire certains grands gourous. Et la difficulté que semble avoir Reed Expo à remplir les stands du prochain salon VAD de Lille pourrait bien être un indice supplémentaire.

Et pourtant. La VàD historique conserve bien des atouts qu’on aurait sans doute tort de négliger :

- Le moment de l’ouverture du courrier reste un moment symbolique fort auquel souscrivent la plupart des foyers. Si vous avez quelque chose d’important à dire à vos clients, mieux vaut le leur dire par courrier que par mail !

- Ensuite, le temps de consultation. Même ouvert, un email n’a qu’une durée de vie de quelques secondes, quelques minutes au mieux ! Et une fois ouvert, il est preque aussitôt refermé ou jeté. Un courrier publicitaire, une fois ouvert, suit un cycle de vie beaucoup plus long : empilement, puis consultation plus attentive éventuelle, puis tri avant de procéder au classement « poubelle recyclable ». Autant d’occasions de resolliciter le destinataire et de profiter, éventuellement, d’un changement de disponibilité d’esprit…

- Autre point fort : le mailing papier n’autorise pas la comparaison immédiate. S’il est bien fait, il permet à votre offre de vivre sa vie sans être aussitôt concurrencée par un comparateur plus ou moins objectif. Bien sûr, votre client s’assurera que vos prix sont corrects. Mais n’étant pas dans la sollicitation instantanée, il laissera aussi mûrir vos arguments…

Point commun de ces 3 arguments ? Le temps ! Et il se pourrait bien que justement la valeur-temps redevienne une valeur phare des années post-crise.

Pourquoi ? parce que la crise actuelle, on le sait bien, est notamment due à un « oubli » de cette valeur (recherche de profit immédiat, accélération des échanges, abolition des distances, etc.) Et on voit bien que, consciemment ou non, les politiques tentent, pour rééquilibrer les choses, de réintégrer cette valeur-temps dans l’économie (voir le débat sur les bonus des traders).

L’économie peut-elle vivre indéfiniment dans l’«immédiateté» intemporelle et les oscillations incessantes du web ? La réponse est sans doute non. Pourquoi ? Parce que cela revient à être en situation de prospection permanente et que, même à « coût web », cela revient beaucoup plus cher que de travailler la fidélisation. Il est donc urgent de retrouver des outils relationnels qui permettent de réinstaurer dans la relation commerciale distante une relative durée d’échange. Le courrier est sans aucun doute l’un d’entre eux.


Campagne virale et décalée en B to B :

24 juin 2009

Une fois n’est pas coutume, j’ai reçu hier un e-mail qui ne s’est heureusement pas retrouvé noyé parmi les spams, et qui m’a bien fait rire.

Ce mail m’était envoyé par Isa de Manutan, qui m’invitait à participer au grand jeu « Anti-crise », et relayait 4 vidéos  décalées  traitant un sujet bien d’actualité : les dépenses et le gaspillage énergétique

image-23Voir les vidéos

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