Faire le tri dans ses fichiers… même pour des campagnes d’e-mail ? Oui, bien sûr !

26 juin 2009

Une fois n’est pas coutume : j’ai reçu un mail du Club des Créateurs de Beauté me demandant si je voulais continuer à recevoir leurs mails. Ou plus exactement me demandant de confirmer mon intérêt. De l’opt-in sur de l’opt-in, en quelque sorte.

Le Club cherche à qualifier son fichier e-mailing

Le Club cherche à qualifier son fichier e-mailing

Bravo ! Ce n’est pas si fréquent. Et on ne peut que féliciter l’enseigne pour cette marque de bon sens marketing. Car si je suis abonné à la newsletter du Club… J’avoue que je ne la consulte à peu près jamais !

Or, selon une étude publiée par Emarketer, 65% des abonnés opt-in se désinscrivent occasionnellement ou fréquemment (cliquez sur le tableau pour accéder à l’article complet). Dans ces conditions, autant prendre les devants : c’est une vraie démarche commerciale qui montre l’attention qu’attache le Club à la qualité de la relation client.

Le taux de désabonnements est élevé, même en opt-in

Le taux de désabonnements est élevé, même en opt-in

On ne peut pas en dire autant de Rue du Commerce, par exemple, qui en est aujourd’hui au 300ème mail envoyé depuis le 1er janvier ! Et je ne compte pas les mails partenaires. Si vous en ajoutez environ 600 en 2008, vous finissez par bâtir une règle de e-marketing qui s’exprime de la façon suivante :

« Plus j’en reçois, moins il y a de chances pour que j’en ouvre un ! »

Manifestement le Club des Créateurs de Beauté (dont la pression publicitaire est par ailleurs sensiblement moins élevée) a bien compris le problème et tente de qualifier son fichier e-mailing. Opt-in, c’est bien, mais opt-in confirmé, c’est mieux ! Reste à voir si mon silence sera suivi d’effet… Nous verrons.


Sourire, Bonjour, Aurevoir, Merci et autres gentillesses…

14 janvier 2009

Comme nous le supposions dans un précédent post, ce n’est pas parce que la VAD traditionnelle se meurt doucement que le e-commerce triomphe sur tous les fronts…
Il se confirme que France Telecom essaye de se débarrasser d’Alapage  qui perd environ 20 millions d’euros par an et au vu des premières statistiques qui tombent sur la période de fin d’année il n’y a pas de quoi pavoiser du côté du e-commerce américain (ebizzness.info du 6 janvier).

Peut-être serait-ce le moment pour les champions de la « nouvelle vente à distance » d’aller fouiller dans les placards de la « vieille vente par correspondance » : n’y aurait-il pas quelques bonnes recettes à conserver en ce qui concerne la gestion de la relation  clients ?

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